La sorcière
16/3/2009
Un soir, ils sont entrés chez moi et on découvert qui je suis vraiment. J'étais assise à la table, occupée à transcrire ce que l'esprit de ma mère me communiquait. Les enfants dormaient, par chance. Mon mari n'était pas encore revenu des champs. Ils sont entrés, sans frapper. Je n'ai donc pas eu le temps de cacher mes feuillet emplis de symboles de l'alphabet secret. Alors en voyant cela, ils m'ont emportée. Heureusement, j'ai eu le temps de griffoner un message pour mon mari. Un message lui disant de s'enfuir avec les enfants.
Ils m'ont traînée dans un sombre cachot, me promettant la pendaison au lever du jour. Car tous savent qu'on ne peut tuer une sorcière une fois le soleil couché. Sachant que si je survivais à ma sentence, ils devraient me laisser partir, ils ne prirent aucune chance. toute la nuit, j'ai invoqué les esprits et les Dieux, les suppliant de venir à mon secours. J'ai usé de tous me spouvoirs, pensant à mon mari, à ma fille de 6 ans, excellente apprentie, à mo fils d'un an et à l'enfant qui grandissait, encore secrètement, au creux de mon ventre. Je ne pouvais me permette de mourir car ma famille avait besoin de moi.
J'ai regardé le soleil se lever, pline d'appréhension. Les doux rayons venaint effleurer mon visage à travers la meurtrière de mon cachot. J'ai savouré pleinement cette douce caresse, sachant que c'était peut-être la dernière que mon corps recevait. deux hommes et un bourreau sont arrivés et m'ont emporter vers le lieu de ma pendaison, la place publique. tout le village était réni, j'aperçus même quelques personnes des villages voisins. Je reconnaissais certains de mes clients. À ce moment je sentis l'esprit de ma mère. Elle avait entendu mon appel!
Le bourreau me fait grimper sur l'échaffaud. Le temps, pour moi, s'est tellement ralenti qu'il est presque arrêter. alors que le bourreau laisse le temps aux "respectables" villageois de bien me regarder, je ferme les yeux et me laisse guider par les esprits venus me porter secours.
J'ouvre les yeux et pointe une femme
- Toi, qui, le mois dernier, est venu chercher un filtre chez moi pour que ton mari te redevienne fidèle. Toi, as-tu l'esprit en paix aujourd'hui, jour de ma mort?
Puis un homme
- Toi, qui est venu, l'an passé, cherché un remède pour arriver è faire un enfant à ta femme. Toi qui est si fier de ton garçon, as-tu l'esprit en paix en ce sombre jour?
Puis une jeune femme nouvellement mariée.
- Toi, qui, en octobre, est venue me voir pour obtenir un talisman qui t'empêcherait de finir vielle fille. Toi qui est marié depuis quelques semaines, es-tu en paix ce matin?
Une autre femme, en haillons, entourée de 6 enfant, en tenant un septième dans ses bras.
- Toi qui, voilà deux moi, es venue me rendre visite affollée par ta nouvelle grossesse. Qui m'a suppliée de faire partir ce huitième enfant car tu ne pouvais l'élever. Toi qui m'a avoué ne pouvoir résister au plaisir de la chair. Au PLAISIR! Toi, si soulgée d'avoir accidentellement perdu ce bébé au milieu de la nuit. As-tu l'esprit tranquille?
Et un homme, souriant malgré son très récent deuil.
- Toi qui, l'hiver dernier, es venu pour avoir une potion pouvant t'aider à te débarasser de ta femme véritable marâtre. Toi qui, en avril, as mis sa femme en terre, doriras-tu bien cette nuit?
Finalement, pointant à la ronde.
- Vous tous qui, un jour, êtes venus me voir pour un remède, pour l'avenir, pour un philtre, une potion, un sort, un enchantement, une amulette ou un talisman. Vous tous qui, pour une raison ou une autre, êtes venus chez moi, dormirez-vous sur vos deux oreilles cette nuit? Et demain? Et la semaine prochaine, le mois prochain, l'année prochaine?
Mon bourreau, sorti de sa stupeur, abaissa la trappe sous mes pieds. Un bref instant je me balance au bout de la corde, étouffant lentement. je panique, ayant peur que ma famille n'ait eu le temps de se sauver, de fuir hors du danger. Puis, sans avertissement , la corde se défit de l'échaffaud, me libérant. Les villageois viser directement par mes révélation virèrent au vert et perdirent conscience.
Après les quelques seconds de saisissement général, les spectateu se mirent à scander, d'une seule et même voix :
- Au bûcher! Au bûcher! Puis avant que j'ai eu le temps de bouger, comme un seul homme la foule se jetta sur moi. Pendant que tous ces gens tentaient de me retenir, les soldats couraient en tout sens, s'affairant à construire un bûcher.
Peu à peu, les flammes s'aprochent de moi. La chaleur est insoutenable, je sens ma peua fondre, mon sang bouillir. Le feu lèche mes pieds, la douleur est atroce. Mais en digne sorcière, je me tais, laissant croire que je ne souffre aucunement. Au tout dernier moment, j'aperçois un mouvement furtif à l'orée des bois. Utilisant mes dernières forces, je tourne la tête de ce côté.
Alors je vois mon mari poussant les enfant vers la forêt, les empêchant de regarder vers la place publique. Tous sont encapuchonnés transportant chacun un petit paquet sur leur dos. Puis, dans les bras de mon homme, je vois un tout petit paquet remué. C'est un bébé emmailloté! Mes prières ont été exaucées, toute ma famille est sauvée. Je peux maintenant mourir, l'esprit en paix.
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